21 septembre 2008

Deux mamans et un bébé

Parfois les blogues s'incarnent sur du papier. C'est chaque fois un événement heureux, comme une naissance. Le blogue de Muriel Douru (aka Indilou) est disparu de la Toile pour devenir un livre que l'on peut toucher, corner, trimballer avec soi, prêter : Deux mamans et un bébé.

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12 août 2008

Exquis

J’ai toujours aimé l’improvisation. Les artistes qui se lancent dans le vide et donnent naissance à une histoire, des personnages et des émotions. Et c’est un peu ce qui se passe sur ce blogue. Les histoires y naissent au fil des commentaires. Il y a bien sûr des détours et des redites, mais souvent aussi des moments de grâce. Et c’est stimulant de pouvoir y poser un grain de sel. C’est ma dernière découverte sur le Web et je décerne à ce blogue, mon second trophée « Brillante Weblog » :


Mon autre lauréat : Fréquence VIH
à suivre...

02 août 2008

Ruban rouge ou étoile jaune

«...le "ghetto" homosexuel a des taux d’infection de maladies sexuellement transmissibles qui se comparent au taux d’infection au VIH des pays endémiques. Pour quelles raisons ? Sans avoir la tête à Papineau ou celle de Freud, on peut quand même supposer que le contexte de rejet systématique des personnes séropositives dans notre société encourage le déni et décourage les personnes à risque à se faire dépister. Sans approuver les comportements à risque, on peut certes les comprendre dans un tel contexte. De plus, certaines personnes séronégatives semblent prendre pour acquis que le VIH ne les concerne pas personnellement, alors qu’il s’agit d’un virus et comme tout virus qui se respecte il cherche à infecter le plus de gens possible quelle que soit la gueule qu’ils aient. Vouloir rejeter toutes les responsabilités sur les personnes atteintes du VIH peut vous procurer un temps le sentiment d’être à l’abri, mais un virus n’est pas sensible aux sentiments ou aux arguments qu’ils soient vrais ou faux, il est sensible aux comportements...»


La suite : Ruban rouge ou étoile jaune, Albert Martin, Fréquence VIH

J'ai été tagué, mais j'aime bien faire les choses à ma manière. Voici donc mon premier lauréat. Ce n'est pas à proprement parlé un blogue, quoique... Avec Fréquence VIH, Albert Martin accomplit un travail remarquable et essentiel. Dans les prochaines semaines, je présenterai les six autres lauréats. (À suivre...)

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23 juillet 2008

Éphémère, épisode 4

On dit que les paroles s'envolent et que les écrits restent. Les mots publiés sur un blogue doivent être d'une espèce hybride. Ils brillent comme un feu de paille puis s'enfoncent rapidement dans l'ombre des archives. C'est parfois frustrant. Comme je manque de temps, en ce moment, et que je suis un adepte du recyclage, je dépoussière une note que j'ai écrite pour Dan, il y a six mois et qui n'a jamais été publiée ici. On dit aussi que les gens heureux n'ont pas d'histoire. J'ignore si c'est vrai, mais mes images sont plus forte quand je suis triste ou angoissé. Enfin...




"Jusqu’ici, tout va bien…"

C’est ce que tu te répètes. En espérant une fin plus douce que celle du film de Mathieu Kassovitz. Depuis longtemps, tu as appris que le temps est compté. Tu n’oses pas te retourner de peur de manquer quelque chose. Alors, tu fonces, en prenant ton pas le plus assuré. Tu calcules, tu soupèses, ce que tu pourrais ajouter entre les cases de ton emploi du temps. Tu glisses en diagonale sur les nouvelles du jour. Puis tu replies le journal. Tu écoutes distraitement la radio qui babille à ton oreille. Et tu te faufiles entre les épaules pour atteindre la sortie.

Tu sais bien que tu as l’air d’un con. Tu regardes ta montre du coin de l’œil en espérant que personne ne le remarque. Tu avances entre ces gens qui courent, sur les quais de l’heure de pointe. Ces couples qui rient trop fort, au-dessus de leurs verres. Ces hommes qui se serrent la main, en gardant leurs distances. Tous ceux qui, chaque jour, jouent à l’éternité. Tu passes devant ce junkie, aux yeux vides. Il s’est allongé sous le porche d’un commerce fermé, un énorme chien noir étendu sur les jambes. Sait-il qu’il approche de sa fin ? Qu’il risque de s’éteindre, au prochain coup de vent ?

Tu ressens parfois une étincelle fugace, presque imperceptible. Et les poils se soulèvent instantanément sur ton bras. C’est une flamme, entrevue, au fond d’un regard. Une promesse, coincée dans le repli d’un sourire. Désormais, tu refuses d’être dupe. Tu t’es fait tellement de cinéma. Tu voudrais retrouver la confiance de l’enfance, mais elle est loin, très loin derrière. Et si tu te retournes dans sa direction, tu risques de rater ce qui pourrait te passer sous les yeux. Alors, tu fronces les sourcils et tu fixes les secondes qui se déroulent devant toi. Et le ciel file, à des kilomètres au-dessus de ta tête.

Parfois, tu aimerais bien toi aussi te laisser griser par la vague. Tu réclamerais même ton tour de manège. Baisser les bras, déposer les armes, juste le temps d’une expiration. Mais toujours ce souvenir de bonheur te consume. Plus clair et plus incarné que le bonheur lui-même. Il crée en toi des vides où s’engouffrent les rafales qui te secouent le corps. Est-ce que la vie n’est qu’une histoire que l’on se raconte ? Tu t’es toujours moqué de la nostalgie. Tu lèves les yeux au ciel. Il est 17 heures 30. Il y a encore du jour qui traîne, entre les nuages. Tes semelles claquent sur le trottoir glacé. Jusqu’ici, tout va bien.

Cette note est parue le 1 février 2008 sur le blogue Messed-Up dans la série Les éphémères. C'est Dan qui a trouvé les photos.
Musique : Camille, Vertige

08 juillet 2008

Infidèle



Après quelques tentatives, j’ai mis en branle un second blogue, exclusivement professionnel. Mes premiers essais s’étaient doucement éteints, faute de temps et de motivations. Celui-ci répond à un besoin. Il a déjà suscité de l’intérêt dans le milieu québécois de l’horticulture, ce qui me motivera à continuer. Sans faire aucune publicité, j’ai trouvé quelques discrets lecteurs au Jardin botanique de Montréal et à l’Institut de technologie agroalimentaire de Saint-Hyacinthe, l’établissement où j’ai étudié l’horticulture. Le site va peut-être même y inspirer un nouveau cours sur le verdissement urbain.

C’est un endroit pour engranger des textes que j’aurais envie d’écrire et qu’on ne me commande pas. Mais surtout un espace où rassembler de façon pratique tous les liens que j’utilise quotidiennement pour mon travail. Et finalement, une page plutôt jolie (j’ai fini par apprendre à me débrouiller avec Wordpress !) d’introduction à l’horticulture pour les néophytes, les citadins ou les rêveurs.

Ruelle verte sur Wordpress.com

L'infidèle, paroles et musique de Claude Dubois, interprétée par Stéphanie Lapointe.

19 mai 2008

De l'utilité du blogue

— « …extraordinaire. »
J’ai levé un sourcil. C’est bien ce qu’elle a dit ? J’ai reçu des compliments joliment tournés dans les commentaires, mais bon, entre blogueurs on s’encourage. Si un ami m’avait lancé ça en face, j’aurais répliqué. C’est typiquement québécois de se déprécier, d’amoindrir ces qualités de cette façon, un vieil héritage catholique. Sauf que dans une entrevue, ce serait mal vu alors, j’ai souri : — « Ah… Merci »
— « Vous avez une plume extraordinaire, particulièrement dans vos textes plus personnels. Vous n’avez jamais publié ? »
— « Euh, non. »
— « Et puis, ça cadre parfaitement avec ce que je recherche. Je ne cherche pas des journalistes qui exposeraient des faits. Je cherche des conteurs. »

C’est grâce à un ancien lecteur de ce blogue, Nitram, que j’ai obtenu cette entrevue. Il travaille dans cette agence. Il a proposé ma candidature : mon curriculum vitae et des exemples de textes rédigés au cours des dernières années. J’ai hésité longuement avant d’ajouter un billet tiré de ce blogue. C’est Ziggy qui m’a encouragé à le mettre en avant (juste avant qu’il ne sorte de ma vie). Et c’est ce qui m’a fait décrocher ce contrat : une série d’articles pour un nouveau magazine qui paraîtra pour la première fois en mars 2009. Je dois proposer les sujets pour la mi-juin. Voici la note que j’avais jointe à mon envoi, Dolce vita :

Quelques oiseaux et le chant des cigales. Je suis étendu contre les racines d’un marronnier. Mes yeux s’égarent en chemin vers la cime. Entre les branches raides, les feuilles captent la lumière en couches successives. Je me perds dans ce vitrail subtil et mouvant. À chaque retour de la brise, le feuillage scintille en frémissant. La fraîcheur est une caresse. Comme si le bleu du ciel s’approchait pour m’effleurer.

Le roman de Guillaume Vigneault, Carnets de naufrage, posé tout près de moi, je ferme les yeux. Et je savoure la fluidité de ces mots qui s’effacent complètement pour laisser place à la vie et au désir. Je me dis que je ne saurai jamais écrire, mais ce n’est rien de grave.

Les insectes s’affairent avec urgence dans les effluves sucrés du trèfle. Une fourmi court sur ma page dans une totale indifférence puis se lance dans l’escalade d’un brin d’herbe. Rien n’a d’importance. Que la droiture du pin gris qui fonce, immobile, vers le ciel. Que le monarque qui bat de l’aile contre le vent.

On m’a dit qu’entre les lignes, on pouvait lire mon désir d’un amour fusionnel et un certain fatalisme face à son impossibilité. Ça me trotte dans la tête depuis quelques jours. Je n’y crois plus trop. Plus simplement, j’aspire à aimer la vie et à apprendre, comme le dernier des cancres, à me laisser aimer d’elle. C’est moins glamour mais plus près du réel.

De minces rubans de nuages ondulent au-dessus des bosquets d’épinettes ou de saules. Comme des versions diurnes de la Voie lactée. Quelques éclats de voix sont parfois portés par le vent, et se diluent dans l’immensité du parc Maisonneuve. Quelques mots de français, beaucoup d’anglais et un peu d’italien.

Un chien minuscule passe près de moi, d’horribles yeux globuleux sur sur son visage aplati. Il râle. On dirait qu’il rit. Il frétille de bonheur en courant vers un couple aux allures gothiques. Allongé contre la terre, sous le ciel, la solitude n’a plus de substance. Rien n’entrave le cours de la vie. Il me faut poser le stylo, arrêter tout mouvement et m’étendre. Me gorger de soleil.

10 mai 2008

Quatre heures



Il est quatre heure du matin et je suis éveillé. J'essaie de deviner dans le ciel une lueur qui annoncerait le matin. Ça m'arrivait souvent, quand j'étais petit, de m'éveiller ainsi après un cauchemar. Dès que j'étais certain que le jour revenait, je pouvais me rendormir tranquille. J’ai peur, mais j’avance. J’écoute toujours ce qu’on me dit. J’observe, je lis attentivement, je réfléchis et je questionne. J’ai le syndrome de l’imposteur et j’ai toujours l’impression que les autres détiennent une plus grande part de sagesse. Que leurs vies sont plus remplies, plus sereines, plus équilibrées. Longtemps, je me suis dit que je serais comme eux, quand je serai grand. J’ai parfois senti des regards condescendants ou réprobateurs. J’ai souvent entendu des soupirs d’exaspérations. Je reçois parfois des jugements à l’emporte-pièce. Il est facile de critiquer et de catégoriser les gens quand on est caché derrière un écran. Paraîtrait que mes billets sont bourrés de fautes : la boîte des commentaires est là pour recevoir les corrections. J’apprends à écrire en écrivant et je crois que je m’améliore avec le temps. Et puis personne n’a l’obligation de me lire

Quétaine ? Dur de comprenure ? Drama queen ? Borné ? Têtu ? Fataliste ? Exhibitionniste ? Complaisant ? Égocentrique ? Doté d’une imagination maladive ? Fleur bleue brainwashée à l'eau de rose ? Romantique fini ? Névrosé ? Angoissé ? Insécure ? Trop impulsif ? …

Ouains pis ?
Si moi j’aime ça de même ?
(Et puis l’exhibitionnisme sans voyeurisme, ça ne se tient pas !)

Un soir, j’ai entendu une interview que Pierre Bourgault a accordée peu de temps avant sa mort. Lui qui a été un grand communicateur, un acteur important de la vie politique, un orateur qui galvanisait les foules, il racontait d’une voix douce que s’il avait à revivre sa vie, il mettrait un peu de côté ses ambitions et les causes pour lesquelles il s’est battu pour accorder plus d’attention à ces sentiments et à ses histoires de cœur.

Je serai toujours le seul à marcher dans mes souliers. Et quand j’aurai 102 ans, je veux regarder derrière moi avec un sourire. Je les use ces souliers dans la poussière depuis plus de 38 ans. Ça en fait des levers et des couchers de soleil ! Et après toutes ces années, je sais aujourd’hui ce qui me fait vibrer, ce qui m’allume, ce qui me donne le goût de danser, ce qui me drive. Et c’est vers cela que je veux marcher. Parce que c’est là qu’est la vie, la mienne en tout cas. Et que je ne veux plus en perdre une miette. Même si je suis à contre-courant. Même si je suis dans le champ. S’il faut que je frappe un mur plus souvent qu’à mon tour. Je me ferai de la corne sur les joues. J’ai toujours eu la tête dure et du front tout le tour de la tête. S’il faut que je pleure à verse, je pleurerai de toutes mes forces, et des larmes et du sang. Et l’on verra la terre desséchée qui fleurira dans les traces que j'aurai laissées. J’aurai au moins servi à ça. J'aurai aimé. Ma vie n’aura pas été vaine. C'est ce que je me dis, à quatre heures du matin.

J’assume.
Advienne que pourra !
C'est drôle, ça me soulage d'avoir écrit cette note.

Musique kitsch et quétaine à souhait : Come what may, Nicole Kidman et Ewan McGregor, Moulin Rouge (Merci Zig)

08 avril 2008

730 jours, 730 nuits

Ce blogue est né un 8 avril, en 2006. Deux ans et plus de 80 000 visites. 360 billets et 2313 commentaires. Et j’ai failli passer tout droit ! Lors de son intronisation au Rock’n Roll Hall Of Fame, Madonna a raconté une histoire tirée du Talmud : au-dessus de chaque brin d’herbe, il y aurait un ange gardien, qui lui murmure constamment : « pousse, pousse. » Au fil du temps, plusieurs lecteurs et commentateurs réguliers sont devenus pour moi des anges gardiens que j’entends chuchoter au-dessus de ma tête, à toutes les heures du jour et de la nuit. Grâce à eux, je grandis et je deviens meilleur. Merci pour votre présence.

(C'était la note téteuse et joyeuse règlementaire du mois.)

27 mars 2008

Botte à la Richard Martineau

«... Il y a ceux qui apprécient le verbiage mièvre et redondant de l’auteur de ce blogue. Il faut de tout pour faire un monde ! Ces lecteurs ignorent peut être qu’il travaille au sein de l’exécrable clique du Plateau, celle qui crache constamment sur le petit peuple besogneux du 450 qui traverse courageusement les ponts chaque matin pour venir contribuer à l’essor de la ville. Comme tous ses confrères de la génération X, Pierre-Yves C. a depuis longtemps perdu sa foi dans l’avenir et dans l’humanité. Et il n’attend qu’une seule chose, que son contrat se termine pour retourner vivre au crochet de la société. Le lire équivaut à cautionner ce mélange de bassesse et de lâcheté crasse.

A-t-on besoin de préciser qu’il passe de longues journées à se tourner les pouces sur un projet totalement subventionné par l’un des gouvernements les plus à droite que le Canada ait connu ? Dilapider l’argent des contribuables canadiens ne suffit pas à ce profiteur. Il vend son âme pour un magazine minable qui propose à de pauvres lectrices crédules des traitements au Botox (un poison plus violent que le cyanure), du jus Sunny Delight (qui rend les enfants diabétiques) et des colorants L’Oréal Excellence Crème (qui donne à la tête de ces dames des couleurs criardes et ridicules). Et puis ce petit ton larmoyant qu’il prend toujours pour raconter ici ces sempiternelles histoires de cul, ça me donne envie de militer pour l’euthanasie.

Sa malhonnêteté le pousse à mettre en lien une pétition pour le Tibet alors qu’il est tranquillement assis, son petit cul de bourgeois dans le jean América «made in China» qu’il vient d’acheter et dont il n’a même pas pris la peine de faire les bords. Ce midi, il a d’ailleurs mangé en cachette un mauvais poulet Général Tao. Supportant ainsi de façon totalement hypocrite un régime totalitaire qui bafoue chaque jour un peu plus les droits humains. Il n’hésite pourtant pas à prôner le boycott des prochains Jeux olympiques mettant ainsi en péril la trop courte carrière de nos plus grands athlètes. Le plat était dégoulinant de graisse et sucré comme sa prose, au point de lui donner la nausée tout l’après-midi. La preuve qu’il y a encore une justice, en ce bas monde ! ...»

Cette note, à la manière de Richard Martineau, est une idée charmante de Martin. Via Sof

26 janvier 2008

Débordé

En ce moment, je me cogne constamment le nez sur mes limites physiques et celles des journées qui n’ont toujours que vingt-quatre heures. J’ai souvent les yeux plus grands que la panse. Je n’avais pas assez de cumuler deux emplois et des petits contrats de rédaction à droite et à gauche. Il fallait que je m’inscrive à des cours de natation et de massage suédois. Je ne trouve ni le temps, ni l’énergie d’écrire ici.

Si vous êtes déçu de ne pas trouver de nouveau texte, il y a 300 billets qui dorment dans les archives. Je sais, c’est parfois difficile de s’y retrouver. Si la belle saison vous manque, en cliquant sur la feuille de marronnier, à gauche, vous trouverez une histoire d’après-midi de juillet. Sur celle de l’érable rouge, un texte poétique sur des étiquettes qui le sont moins. Sur la feuille jaune de bouleau, l’histoire d’une beauté fulgurante, croisée par hasard sur un trottoir. Et sur celles du hêtre, une histoire d’insomnie, bien dramatique, comme celles dans lesquelles je me complais souvent. Vous pouvez aussi me lire sur jardinage.net, si le contrôle écologique des ravageurs des plantes vous intéressent.

Il y a également plusieurs perles à découvrir en parcourant ma blogosphère, une liste que j’essaie de garder à jour et que je renouvelle régulièrement. C’est du travail, tenir un blogue ! Je prends une petite pause. Mais je continuerai de vous lire. À bientôt.

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