<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Amours, vertiges et chlorophylle...</title> <description>Carnets naïfs d'un homme face à la vie, au VIH et à l'amour</description> <link>http://amoursvertiges.blogspirit.com/</link> <lastBuildDate>Wed, 23 Jul 2008 08:28:24 -0400</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2008/07/21/ephemere-episode-4.html</guid> <title>Éphémère, épisode 4</title> <link>http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2008/07/21/ephemere-episode-4.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (À propos)</author>  <pubDate>Wed, 23 Jul 2008 00:00:00 -0400</pubDate> <description> &lt;em&gt;On dit que les paroles s'envolent et que les écrits restent. Les mots publiés sur un blogue doivent être d'une espèce hybride. Ils brillent comme un feu de paille puis s'enfoncent rapidement dans l'ombre des archives. C'est parfois frustrant. Comme je manque de temps, en ce moment, et que je suis un adepte du recyclage, je dépoussière une note que j'ai écrite pour Dan, il y a six mois et qui n'a jamais été publiée ici. On dit aussi que les gens heureux n'ont pas d'histoire. J'ignore si c'est vrai, mais mes images sont plus forte quand je suis triste ou angoissé. Enfin...&lt;/em&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;object data=&quot;http://s195510939.onlinehome.fr/dewplayer.swf?son=http://s195510939.onlinehome.fr/Musiques/Camille - Vertige.mp3&quot; bgcolor=&quot;#FFFFFF&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;20&quot; width=&quot;200&quot;&gt;&lt;/object&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;
&quot;Jusqu’ici, tout  va bien…&quot;&lt;br&gt;&lt;br&gt;C’est ce que tu te répètes. En espérant  une fin plus douce que celle du film de Mathieu Kassovitz. Depuis longtemps,  tu as appris que le temps est compté. Tu n’oses pas te retourner  de peur de manquer quelque chose. Alors, tu fonces, en prenant ton pas  le plus assuré. Tu calcules, tu soupèses, ce que tu pourrais ajouter  entre les cases de ton emploi du temps. Tu glisses en diagonale sur  les nouvelles du jour. Puis tu replies le journal. Tu écoutes distraitement  la radio qui babille à ton oreille. Et tu te faufiles entre les épaules  pour atteindre la sortie.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot; href=&quot;http://bp0.blogger.com/_nlM-i74X8zQ/R6KQbRN3sJI/AAAAAAAACYQ/pAgqRYf76No/s1600-h/metro.JPG&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;&quot; src=&quot;http://bp0.blogger.com/_nlM-i74X8zQ/R6KQbRN3sJI/AAAAAAAACYQ/pAgqRYf76No/s200/metro.JPG&quot; alt=&quot;&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5161846921072455826&quot; border=&quot;0&quot;&gt;&lt;/a&gt;Tu sais bien que tu as l’air d’un  con. Tu regardes ta montre du coin de l’œil en espérant que personne  ne le remarque. Tu avances entre ces gens qui courent, sur les quais  de l’heure de pointe. Ces couples qui rient trop fort, au-dessus de  leurs verres. Ces hommes qui se serrent la main, en gardant leurs distances.  Tous ceux qui, chaque jour, jouent à l’éternité. Tu passes devant  ce junkie, aux yeux vides. Il s’est allongé sous le porche d’un  commerce fermé, un énorme chien noir étendu sur les jambes. Sait-il  qu’il approche de sa fin ? Qu’il risque de s’éteindre, au prochain  coup de vent ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot; href=&quot;http://bp3.blogger.com/_nlM-i74X8zQ/R6KQsBN3sKI/AAAAAAAACYY/OwbTgKHHB9U/s1600-h/vergonha.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;&quot; src=&quot;http://bp3.blogger.com/_nlM-i74X8zQ/R6KQsBN3sKI/AAAAAAAACYY/OwbTgKHHB9U/s200/vergonha.jpg&quot; alt=&quot;&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5161847208835264674&quot; border=&quot;0&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana;&quot;&gt;Tu ressens parfois une étincelle fugace,  presque imperceptible. Et les poils se soulèvent instantanément sur  ton bras. C’est une flamme, entrevue, au fond d’un regard. Une promesse,  coincée dans le repli d’un sourire. Désormais, tu refuses d’être  dupe. Tu t’es fait tellement de cinéma. Tu voudrais retrouver la  confiance de l’enfance, mais elle est loin, très loin derrière.  Et si tu te retournes dans sa direction, tu risques de rater ce qui  pourrait te passer sous les yeux. Alors, tu fronces les sourcils et  tu fixes les secondes qui se déroulent devant toi. Et le ciel file,  à des kilomètres au-dessus de ta tête.&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana;&quot;&gt;Parfois, tu aimerais bien toi aussi te  laisser griser par la vague. Tu réclamerais même ton tour de manège.  Baisser les bras, déposer les armes, juste le temps d’une expiration.  Mais toujours ce souvenir de bonheur te consume. Plus clair et plus  incarné que le bonheur lui-même. Il crée en toi des vides où s’engouffrent  les rafales qui te secouent le corps. Est-ce que la vie n’est qu’une  histoire que l’on se raconte ? Tu t’es toujours moqué de la nostalgie.  Tu lèves les yeux au ciel. Il est 17 heures 30. Il y a encore du jour  qui traîne, entre les nuages. Tes semelles claquent sur le trottoir  glacé. Jusqu’ici, tout va bien.&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Cette note est parue le 1 février 2008 sur le blogue &lt;a href=&quot;http://danopillo.blogspot.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Messed-Up&lt;/a&gt; dans la série &lt;a href=&quot;http://danopillo.blogspot.com/search/label/les%20Eph%C3%A9m%C3%A8res&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Les éphémères&lt;/a&gt;. C'est Dan qui a trouvé les photos.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Musique : Camille, Vertige&lt;/em&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2008/07/20/le-canada-complice-de-la-torture.html</guid> <title>Le Canada complice de la torture</title> <link>http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2008/07/20/le-canada-complice-de-la-torture.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (À propos)</author>   <category>Carnets de révolte</category>   <pubDate>Mon, 21 Jul 2008 00:00:00 -0400</pubDate> <description> &lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/pYuUJBY3Y_c&amp;hl=en&amp;fs=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/pYuUJBY3Y_c&amp;hl=en&amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;blockquote&gt;« Omar Khadr a été capturé en 2002 alors qu’il n’était qu’un enfant par des membres des forces américaines après un échange de coups de feu où un soldat américain est décédé et Omar Khadr a été blessé. Bien que les États-Unis aient ratifié le Protocole facultatif se rapportant à la Convention relative aux droits de l'enfant, concernant l'implication d'enfants dans les conflits armés, Khadr, en tant que mineur à l’époque, n’a jamais eu d’assistance appropriée en vue de sa réadaptation physique et psychologique, ainsi que sa réinsertion sociale, tel que le stipule le protocole. Plutôt les États-Unis l’ont traité comme un adulte et soumis à des mauvais traitements au centre de détention de Guantanamo. »&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.amnistie.ca/content/view/11982/449/ &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;Amnistie Internationale&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« L'UNICEF pense que les enfants accusés d'avoir commis des crimes alors qu'ils étaient des enfants-soldats devraient avant tout être considérés comme victimes d'adultes qui ont bafoué le droit international en recrutant et en utilisant des enfants, et qu'il faut les aider en vue de leur réintégration sociale »&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=15725&amp;Cr=UNICEF&amp;Cr1=guantanamo&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;Unicef&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Le traitement infligé à Omar Khadr au cours de sa détention viole les devoirs des États-Unis et du Canada en vertu du droit international, qui prévoit, entre autres, que l'intérêt des mineurs surpasse toute autre considération dans les procédures judiciaires. »&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.amnistie.ca/content/view/12013/107/ &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;Amnistie Internationale&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et moi, j'ai honte d'être d'ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;https://www.amnistie.ca/outils/actions/index.php?ActionID=9&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Écrivez au premier ministre Harper pour réclamer le rapatriement d'Omar Khadr&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://posterestante.20minutes-blogs.fr/archive/2008/02/04/lettre-a-omar-khadr.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lettre à Omar Khadr, Jacqueline Remy, 20minutes.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=yNCyrFV2G_0&amp;eurl=http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Vidéo de l’interrogatoire d’Omar Khadr&lt;br /&gt;
&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2008/07/20/orages.html</guid> <title>Orages</title> <link>http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2008/07/20/orages.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (À propos)</author>  <pubDate>Sun, 20 Jul 2008 21:00:00 -0400</pubDate> <description> Parfois, la vie me fatigue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://sd-1.archive-host.com/membres/up/172589722333316375/meteo.jpg&quot; alt=&quot;meteo.jpg&quot;&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2008/07/18/rock-and-roll.html</guid> <title>Rock and roll</title> <link>http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2008/07/18/rock-and-roll.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (À propos)</author>  <pubDate>Fri, 18 Jul 2008 00:00:00 -0400</pubDate> <description> « &lt;em&gt;Create memories, go camping &lt;/em&gt;» disait la brochure qu’une blonde ontarienne nous a tendue en baragouinant un français approximatif. Nous avons repris la 401 qui allait nous mener jusque sur les rives des Grands Lacs. Louis-Philippe tenait absolument à m’emmener camper. On manquait de temps pour gagner les plages de la Nouvelle-Angleterre. On a donc opté pour l’Ontario, sur les recommandations de ma sœur. Nous nous sommes émerveillés devant l’eau cristalline des bras du fleuve qui étreignent les mille huit cents îles de la région de &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ontarioparks.com/french/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Thousand Islands&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; . Nous avons doré sous le ciel immense qui se déploie au-dessus du lac Ontario. Quatre jours sans anicroche, malgré nos deux caractères volcaniques. L’eau froide ne m’a pas empêché de patauger dans les vagues. Une tente qui prenait l’eau et une journée complète d’averses ne sont pas arrivés à assombrir ces vacances, amplement méritées. Ma tête s’est complètement vidée après une soirée à observer les lucioles clignoter au pied des arbres, les constellations estivales et la braise qui rougeoyait sous le feu de bois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois de plus, je me retrouvais chômeur. J’avais prévu m’arrêter quelques semaines et profiter de l’été. Au cours des derniers mois, j’avais proposé mes services à différents organismes de prévention du VIH/Sida. Un concours de circonstances a fait que mon &lt;em&gt;curriculum vitae&lt;/em&gt; est tombée entre les mains du directeur général de l’un de ces centres, au moment où trois membres du personnel annonçaient leur intention de partir. Deux jours après mon retour d’Ontario, j’avais une entrevue et dès le lendemain, je commençais ma formation. Je me retrouve donc à nouveau intervenant psychosocial, après une parenthèse de presque 10 ans. Je suis responsable de l’accueil et du service de massothérapie. Par moment, je trouve ça pas mal rock ’n' roll. Je me rends compte à quel point je suis privilégié. Je côtoie désormais les pauvres parmi les pauvres. Isolement, toxicomanie, problème de santé mentale, violence, pauvreté : Je croise souvent des hommes pour qui le virus semble dérisoire en comparaison des montagnes de difficultés qui encombrent leurs vies. Et je renoue avec l’impuissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ça m’inquiète un peu. Est-ce que je serai à la hauteur ? Aurai-je le temps et surtout l’énergie d’écrire les textes qu’on m’a commandés tout en travaillant à temps plein ? J’avance un jour à la fois. Pour le moment, aucun de ses contrats de rédaction n’a été signé. Et tant qu’ils ne sont pas signés, les contrats demeurent virtuels. L’ambiance est définitivement plus sympathique qu’à mon dernier boulot et je n’aurai pas le stress de devoir chercher du travail avant longtemps. Le poste est permanent… Le mot permanent me terrorise. Dans ma caboche, la permanence est l’antithèse de la liberté et moi, j’ai toujours aimé la bohème. Mais avec l’argent qui entre, je pourrai bientôt me payer une bonne caméra numérique et peut-être une nouvelle tente pour retourner camper et… engranger les souvenirs. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2008/07/11/5-raisons.html</guid> <title>5 raisons</title> <link>http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2008/07/11/5-raisons.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (À propos)</author>  <pubDate>Fri, 11 Jul 2008 19:00:00 -0400</pubDate> <description> 5 raisons pour aimer dormir avec lui :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. Parce que j’ai dormi seul, les trois quarts de ma vie. Faire l’étoile : j’ai déjà donné.&lt;br /&gt;
2. Parce que lorsque je l’entends respirer à mes côtés, j’essaie de ne pas trop bouger, j’adopte son rythme et je me laisse aller au sommeil.&lt;br /&gt;
3. Pour pouvoir me coller contre lui, au milieu de la nuit, si j’ai froid. Ou le pousser, si j’ai chaud. Il est l’une des seules personnes avec qui j’arrive à dormir collé.&lt;br /&gt;
4. Pour lui prendre la main quand j’ai fait un cauchemar. Suffit d’un baiser sur le front et les monstres les plus terrifiants deviennent dérisoires et s’enfuient, affolés.&lt;br /&gt;
5. Pour le bonheur de le voir roupiller au petit matin, quand je m’éveille le premier. Ne lui dites surtout pas : il est beau même quand il dort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis, vous vous doutez bien, pour plein d’autres raisons que je garderai pour moi. Il y a des enfants qui pourraient passer par ici. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2008/07/09/seconde-vague.html</guid> <title>Nouvelle vague</title> <link>http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2008/07/09/seconde-vague.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (À propos)</author>   <category>Carnets du coeur</category>   <pubDate>Wed,  9 Jul 2008 00:00:00 -0400</pubDate> <description> Je ne voulais pas l’écrire. Je préférais tout garder pour moi. Mais je le dois bien à ceux qui m’ont suivi jusqu’ici. Le beau Louis-Philippe est revenu rôder dans ma vie puis dans mes nuits. Encore une fois, j’ai choisi de ne pas trop réfléchir et je me suis laissé porter par la vague. La vie est trop courte pour tergiverser. C’est parfois bien utile un blogue pour retrouver le fil de l’histoire. Voici un collage des mots nés de notre rencontre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Lui : Tu me bouleverses.&lt;br /&gt;
Moi : Je te quoi ?&lt;br /&gt;
Lui : Je choisis mal mes mots.&lt;br /&gt;
Moi : Ben non, oui, j’espère, enfin… tu choisis mal tes mots ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
(&lt;a href=&quot;http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2007/04/15/pour-debbie.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Pour Debbie, 15 avril 2007&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « &lt;em&gt;Ben voilà ! &lt;/em&gt;»&lt;br /&gt;
Jonas | 18 avril 2007 &lt;br /&gt;
— « &lt;em&gt;Toujours émouvantes l'amour que tu nous dis… Il a rappelé ?&lt;/em&gt; »&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://nousdeux0501.canalblog.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Jeanne&lt;/a&gt; | 16 avril 2007 &lt;br /&gt;
— « &lt;em&gt;Et ça arrive en même temps que l'été, les mecs en camisoles, musclés, bronzés.&lt;/em&gt; »&lt;br /&gt;
Nitram | 22 avril 2007&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;br /&gt;
...En quelques nuits, un trop-plein de chaleur, de tendresse et de plaisir m’a ébranlé de l’intérieur. Les plaques tectoniques se remettent en mouvement sur mes vieilles blessures en fusion. Des failles qui remontent à l’enfance. Il m’a déclaré : « Je tiens à toi. » Tous les éclats de verre que j’avais balayés sous le tapis sont emportés et secoués dans tous les sens...&lt;/em&gt; (&lt;a href=&quot;http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2007/04/24/tsunami.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Tsunami, 24 avril 2007&lt;/a&gt;) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;...J’habite une toute petite île. Où il y a juste assez d’espace pour se dégourdir les jambes. Portées par les vagues, des noix de coco sont venues s’échouer sur la grève comme un souvenir du continent, un message dans une bouteille. Et les quelques cocotiers accrochés à la terre sont devenus mon paysage. Sur la plage, j’ai bâti des citadelles dans le sable avec des tours, des chemins de ronde et des canaux. Tout un monde de coquillages et de gravillons pour garder intacte l’image des villes que j’ai explorées, des pays que j’ai traversés...&lt;/em&gt; (&lt;a href=&quot;http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2007/04/24/tsunami.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Tsunami, 24 avril 2007&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;...Chaque jour, j’ai harangué le ciel à coup de fumerolles fouettées par la brise. J’ai marqué par des traits sur la pierre chaque journée qui passait, pour ne pas me perdre dans le temps. Un matin, j’ai vu venir la vague. Un tsunami. J’étais fasciné par le mur d’eau bleue qui tremblait sur l’horizon. Je n’ai pas eu peur tout de suite. J’étais inconscient. Par bonheur, ma soif d’eau douce avait éteint ce qui me restait de crainte...&lt;/em&gt; (&lt;a href=&quot;http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2007/04/24/tsunami.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Tsunami, 24 avril 2007&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr, il a rappelé. L’intensité c’est bien joli, mais ce n’est pas toujours facile à vivre. Deux grenades prêtes à exploser qui se croisent dans le ciel d'un champ de bataille. Rien ne serait simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;...Quand j’ouvre les yeux le matin et que je suis seul, quand je devine le soleil à l’extérieur qui fait éclater les bourgeons, je suis habité par un drôle de sentiment... ...J’ai peur de la phrase de Gainsbourg : « L’amour physique est sans issue. » ou de celle de Ferré : « Il n’y a pas d’amour heureux. » Il y a toujours une faille, une face cachée... ...La peur de perdre demeure l’une des plus terrifiantes et personne ne pourra me rassurer. Bienvenue dans le monde réel...&lt;/em&gt;(&lt;a href=&quot;http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2007/04/27/le-c%C3%B4t%C3%A9-obscur.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le côté obscur, 27 avril 2007&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « &lt;em&gt;Bienvenue en humanité, Pierre-Yves !&lt;/em&gt; »&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://shaggoo.free.fr/shaggoosphere/index.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Shaggoo&lt;/a&gt; | 27 avril 2007 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— «&lt;em&gt; La grande victoire sur la vie, c'est peut-être cela : être lucide et parvenir à ne pas s'en rendre fou d'angoisse…&lt;/em&gt; »&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://monerrance.canalblog.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Kitty78 &lt;/a&gt;| 29 avril 2007 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis un jour, ce fut trop : trop lourd, trop difficile à porter. Nous sommes partis chacun de notre côté. Rageusement, j’ai jeté sa brosse à dents à la poubelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;...Je pourrais amasser tout l’argent que je peux et m’exiler dans un pays du Tiers-Monde. Un pays où la mer est transparente et où l’on se nourrit de fruits et de musique. Rien ne me retient ici sur cette île trop encrassée d’asphalte et de béton. Plus aucunes racines qui tiennent. Mais à quoi bon ? Je sais bien au fond que fuir ne me servirait à rien. On ne peut pas échapper à soi-même...&lt;/em&gt; (&lt;a href=&quot;http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2007/05/26/lettre-%C3%A0-louis-philippe.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lettre à Louis-Philippe, 26 mai 2007&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— « &lt;em&gt;N'échappe-t-on pas un peu à soi-même quand on va vers l'autre ?&lt;/em&gt; » &lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://exilinterieur.blogspot.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Alcib &lt;/a&gt;| 26 mai 2007 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me suis patiemment bâti des assises. De son côté, il a traversé des tempêtes. Puis un soir, la vie nous a fait tomber l’un sur l’autre. Et contre toute attente, les étincelles fusaient avec autant d’éclat quand nos regards se sont croisés. Même sentiment d’être transporté, un peu malgré moi. Même sentiment d’être extraordinaire dans son regard. Même douleur qui me tord le cœur quand il parle d’un autre. J’ai bien tenté de résister, il a fait de même. On était contrarié, et même terrorisé par moment. Mais je ne cherche plus le miroir turquoise d’un lagon des mers du sud. Je suis prêt pour les gros temps, les marées excessives, les longs jours gris qui succèdent aux heures de soleil. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dimanche dernier, j’ai nagé dans l’eau fraîche de la rivière Ouareau à l’ombre de pins blancs immenses. J’ai joué tour à tour à lutter contre le courant puis à m’y abandonner. Puis j’ai laissé mon corps alourdi se gorger de soleil sur une pointe de sable. Le ciel était étincelant. Quand je tournais les yeux, j’apercevais sa tête sur mon épaule. Il souriait, les yeux fermés. Depuis, je me moque bien du paradis. La réalité s’obstine à ne pas cadrer dans mes histoires. Et au fond, je crois que c’est pour le mieux. Bien sûr, on est encore inquiets, on marche sur des œufs, la vie est toujours si fragile. Enfin, je dois laisser le clavier et sauter dans la douche. Dans quelques heures, il vient me retrouver... </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2008/07/07/infidele.html</guid> <title>Infidèle</title> <link>http://amoursvertiges.blogspirit.com/archive/2008/07/07/infidele.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (À propos)</author>  <pubDate>Tue,  8 Jul 2008 09:07:30 -0400</pubDate> <description> &lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.archive-host.com/dewplayer.swf?son=http://sd-1.archive-host.com/membres/up/709398102/04StephanieLapointe-Linfidele.mp3&amp;autoreplay=0&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;20&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.archive-host.com/dewplayer.swf?son=http://sd-1.archive-host.com/membres/up/709398102/04StephanieLapointe-Linfidele.mp3&amp;autoreplay=0&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après quelques tentatives, j’ai mis en branle un second blogue, exclusivement professionnel. Mes premiers essais s’étaient doucement éteints, faute de temps et de motivations. Celui-ci répond à un besoin. Il a déjà suscité de l’intérêt dans le milieu québécois de l’horticulture, ce qui me motivera à continuer. Sans faire aucune publicité, j’ai trouvé quelques discrets lecteurs au Jardin botanique de Montréal et à l’Institut de technologie agroalimentaire de Saint-Hyacinthe, l’établissement où j’ai étudié l’horticulture. Le site va peut-être même y inspirer un nouveau cours sur le verdissement urbain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est un endroit pour engranger des textes que j’aurais envie d’écrire et qu’on ne me commande pas. Mais surtout un espace où rassembler de façon pratique tous les liens que j’utilise quotidiennement pour mon travail. Et finalement, une page plutôt jolie (j’ai fini par apprendre à me débrouiller avec Wordpress !) d’introduction à l’horticulture pour les néophytes, les citadins ou les rêveurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://ruelleverte.wordpress.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ruelle verte sur Wordpress.com&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;L'infidèle, paroles et musique de Claude Dubois, interprétée par &lt;a href=&quot;http://www.stephanielapointe.mu/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Stéphanie Lapointe&lt;/a&gt;.&lt;/em&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 