27 mars 2008

Botte à la Richard Martineau

«... Il y a ceux qui apprécient le verbiage mièvre et redondant de l’auteur de ce blogue. Il faut de tout pour faire un monde ! Ces lecteurs ignorent peut être qu’il travaille au sein de l’exécrable clique du Plateau, celle qui crache constamment sur le petit peuple besogneux du 450 qui traverse courageusement les ponts chaque matin pour venir contribuer à l’essor de la ville. Comme tous ses confrères de la génération X, Pierre-Yves C. a depuis longtemps perdu sa foi dans l’avenir et dans l’humanité. Et il n’attend qu’une seule chose, que son contrat se termine pour retourner vivre au crochet de la société. Le lire équivaut à cautionner ce mélange de bassesse et de lâcheté crasse.

A-t-on besoin de préciser qu’il passe de longues journées à se tourner les pouces sur un projet totalement subventionné par l’un des gouvernements les plus à droite que le Canada ait connu ? Dilapider l’argent des contribuables canadiens ne suffit pas à ce profiteur. Il vend son âme pour un magazine minable qui propose à de pauvres lectrices crédules des traitements au Botox (un poison plus violent que le cyanure), du jus Sunny Delight (qui rend les enfants diabétiques) et des colorants L’Oréal Excellence Crème (qui donne à la tête de ces dames des couleurs criardes et ridicules). Et puis ce petit ton larmoyant qu’il prend toujours pour raconter ici ces sempiternelles histoires de cul, ça me donne envie de militer pour l’euthanasie.

Sa malhonnêteté le pousse à mettre en lien une pétition pour le Tibet alors qu’il est tranquillement assis, son petit cul de bourgeois dans le jean América «made in China» qu’il vient d’acheter et dont il n’a même pas pris la peine de faire les bords. Ce midi, il a d’ailleurs mangé en cachette un mauvais poulet Général Tao. Supportant ainsi de façon totalement hypocrite un régime totalitaire qui bafoue chaque jour un peu plus les droits humains. Il n’hésite pourtant pas à prôner le boycott des prochains Jeux olympiques mettant ainsi en péril la trop courte carrière de nos plus grands athlètes. Le plat était dégoulinant de graisse et sucré comme sa prose, au point de lui donner la nausée tout l’après-midi. La preuve qu’il y a encore une justice, en ce bas monde ! ...»

Cette note, à la manière de Richard Martineau, est une idée charmante de Martin. Via Sof

Commentaires

Ah non, je ne lis pas Martineau chez lui, je ne viendrai pas le lire ici ;o)
Bravo pour le pastiche ; j'ai vraiment cru que tu le citais.

Ecrit par : Alcib | 27 mars 2008

Tu m'as bien eu... je trouvais ça tellement méchant et pas vrai du tout. J'étais prête à aller aux barricades. Je cherchais la logique du propos...OUF, il y a un petit sadomaso chez toi et un gros sens de l'humour ! Tu as de l'imagination !

Ecrit par : nicole | 28 mars 2008

@ nicole : C'est thérapeutique, l'autodérision, ça défoule.
@ Alcib : C'était un peu gros. Mais le "un peu gros", c'est sa marque de commerce.

Ecrit par : Pierre-Yves | 29 mars 2008

Rhaaa, j'adore trop. Tu sais quoi? Ca me donne envie de faire pareil!

Ecrit par : kitty78 | 31 mars 2008

Mais je ne sais pas si j'aurai le cran...

Ecrit par : kitty78 | 31 mars 2008

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